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Naissance de Bourdelle

Photo reportage sur le Titanic

Du nouveau dans nos collections : les photographies du Père Franck Browne constituent une chronique visuelle de la vie à bord du paquebot avant la catastrophe.

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Simon Marsden (1948-2012)

C'est avec une trés grande tristesse que Bridgeman vous fait par de la disparition brutale de Simon Marsden, artiste photographe et ami de longue date.

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L'empire Marketing Board

The Manchester Art gallery possède une intéressante collection d'affiches de l'EMB. L'organisation conservatrice a oeuvré pendant 7 ans à la promotion du commerce à travers tout l'empire britanique.

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Masque tragique de Ludwig van Beethoven, 1901, bronze, Emile-Antoine Bourdelle

Emile Antoine Bourdelle naît à Montauban, le 30 octobre 1861, d'Antoine Bourdelle, menuisier-huchier, qui l'initiera au travail des matériaux dès l'âge de treize ans, et d'une mère qui lui enseignera les valeurs essentielles d'une vie simple et rustique.
En 1876, Bourdelle obtient une bourse pour les Beaux-Arts de Toulouse et réalise ses premiers chefs-d'oeuvre : les trois Têtes d'enfants, le portrait d'Achille Bouis ou celui d'Emile Pouvillon. Puis il gagne Paris où il entre dans l'atelier de Falguière, à l'Ecole des Beaux-Arts et envoie dès 1885 au Salon des Artistes Français la Première Victoire d'Hannibal, pour laquelle il obtient une mention honorable.
Bourdelle trouve de nouveaux maîtres, qui seront plutôt pour lui des compagnons : il fréquente l'atelier de Dalou, impasse du Maine, entame en 1893 une collaboration avec Rodin rencontré à l'atelier de Falguière. En 1897, la ville de Montauban lui commande le Monument aux Combattants de 1870.
Il fonde avec Rodin en 1900, l'institut Rodin, école libre pour l'enseignement de la sculpture.
L'année 1902 révèle l'artiste au public : il inaugure le Monument aux morts de Montauban puis expose à la galerie du fondeur Hébrard avant de partir pour de nombreux séjours à l'étranger qui témoignent de l'intérêt qu'il suscite en dehors de son pays.

Commence alors la période de maturité, son chemin se sépare définitivement de celui de Rodin. Il commence à enseigner en 1909 : donne des cours à l'Académie de la Grande Chaumière - il comptera parmi ses élèves Giacometti et Germaine Richier. Ces années sont aussi celles de la production la plus intense: il réalise en une nuit les projets pour la façade du Théâtre des Champs-Elysées, travaille en même temps au Centaure mourant, à la statue de Carpeaux, au Monument à Auguste Quercy. Bourdelle réalise en 1910 son chef-d'oeuvre : l'Héraklès archer, qui est exposé à la Société Nationale des Beaux Arts, avec le Buste de Rodin. Un an plus tard, Bourdelle présente le plâtre de Pénélope, et termine la maquette du Monument à Mickiewicz.
En 1913 s'achève le chantier du Théâtre des Champs-Elysées. Avec ces bas-reliefs et ces frises peintes aux sujets d'inspiration mythologique, Bourdelle réalise son idéal d'un art structural, dans lequel le décor est soumis aux lois de l'architecture. Ses recherches sur le monumental se poursuivent avec la commande du Monument à Alvear, la plus importante qu'il ait jamais reçue.
Tout en continuant d'exposer à la Société Nationale des Beaux-Arts, Bourdelle fonde en 1920 le salon des Tuileries avec Besnard et Perret. Il expose la Naissance d'Aphrodite au salon des Tuileries, puis en 1925 à l'exposition internationale des Arts Décoratifs (Sapho, Masque de Bourdelle), au Japon, et aux Etats-Unis.

Les dernières années de la vie de Bourdelle sont marquées par ses expérimentations autour de la polychromie. Il réalise en 1926 ses premiers essais de sculptures polychromes, la Reine de Saba et Jeune fille de la Roche-Posay. Alors que La France est présentée au Salon des Tuileries, le Monument à Alvear est inauguré à Buenos-Aires.
Un an avant sa mort, Bourdelle triomphe : la première rétrospective Bourdelle est proposée à l'occasion de l'inauguration du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles (141 sculptures et 78 peintures et dessins), le 28 avril 1929, est inauguré, place de l'Alma, le Monument à Mickiewicz.

Le 1er octobre, Bourdelle meurt au Vésinet, chez son ami le fondeur Rudier.


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Anatole France, 1919, bronze, Emile-Antoine Bourdelle
Jean Auguste Dominique, 1908, bronze, Emile-Antoine Bourdelle
Isadora Duncan, aquarelle, Emile-Antoine Bourdelle
Krishnamurti, 1927, gouache sur papier, Emile-Antoine Bourdelle
Wallenrod, Pierre, Emile-Antoine Bourdelle
Statue équestre de Simon Bolivar, bronze, Emile-Antoine Bourdelle
Adam Mickiewicz, 1920, Pierre, Emile-Antoine Bourdelle
Penelope, 1907, plâtre, Emile-Antoine Bourdelle
The Polish Epic, 1917, Pierre, Emile-Antoine Bourdelle
Sappho, 1925, plâtre, Emile-Antoine Bourdelle
Tête d’Apollon, 1900, bronze, Emile-Antoine Bourdelle
Buste d’Auguste Rodin, 1909, bronze, Emile-Antoine Bourdelle
Apollon en méditation avec une Muse, 1912, Pierre, Emile-Antoine Bourdelle
Apollon en méditation avec une Muse, 1912, Pierre, Emile-Antoine Bourdelle
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