Art, culture & history images

News & Features

Les jardins romantiques à l’honneur

Photo reportage sur le Titanic

Du nouveau dans nos collections : les photographies du Père Franck Browne constituent une chronique visuelle de la vie à bord du paquebot avant la catastrophe.

Read more

Simon Marsden (1948-2012)

C'est avec une trés grande tristesse que Bridgeman vous fait par de la disparition brutale de Simon Marsden, artiste photographe et ami de longue date.

Read more

L'empire Marketing Board

The Manchester Art gallery possède une intéressante collection d'affiches de l'EMB. L'organisation conservatrice a oeuvré pendant 7 ans à la promotion du commerce à travers tout l'empire britanique.

Read more
« Femme sur un tabouret ». Huile sur toile de Karl Gustav Carus, 1824.

Les romantiques avaient découvert le sublime dans la nature, et voulaient en profiter dans leur jardin. Dès le milieu du XVIIIe siècle, les paysagistes abandonnèrent les tracés rectilignes du Grand siècle, pour les lignes courbes et les accidents de terrains opportunément disposés dans des compositions savantes, recréant ainsi de charmants sous-bois ou de faux bocages.
Le goût des ruines conduisit les architectes à en reconstituer de toutes pièces, afin de faire coïncider le paysage du jardin avec les toiles que les peintres ramenaient de leurs voyages en Italie. Avec Ivanhoé et les romans gothiques, la mode se tourna vers les constructions médiévales. Ces pavillons, appelés également fabriques, pouvaient revêtir l’aspect de chaumières ou de moulins, autant de bâtiments au charme rustique destinés à abriter les loisirs d’une société raffinée.
Pittoresque, « qui est digne d’être peint », est le mot qui revient le plus souvent pour parler de ces jardins. Destinés à recréer l’effet produit par la nature sur l’âme humaine ou à exhaler la poésie d’un lieu, ces créations paysagères étaient souvent le fait de peintres. Aussi trouve-t-on autant de jardins romantiques autour des belles demeures, qu’accrochés aux cimaises des galeries.
Si Hubert Robert, à la fois peintre et paysagiste, donna à la France quelques un des plus beaux jardins romantiques, à Méréville comme au Trianon, le genre reste avant tout anglais. La Grande-Bretagne en fut le berceau et le lieu où il connut le plus grand développement, tant en peinture qu’en paysagisme.

« Les Cascades de Tivoli ». Huile sur toile d’Hubert Robert, vers 1775.
« Les Cascades de Tivoli ». Huile sur toile d’Hubert Robert, vers 1775.
« Les Jardins français » (détail). Papier-peint des ateliers de Jean-Henri Zuber (1773-1852).
« Tombe d’Héloïse et Abélard » de Jean-Lubin Vauzelle, extrait des « Vues pittoresques et perspectives des salles du Musée des monuments français ». Gravure de Jean-Baptiste Reville et Lavale, 1816.
« La salle à manger du hameau de Marie-Antoinette » extrait de « Versailles, Paris et Saint-Denis », Londres,1809. Gravure d’après Jean-Claude Nattes.
« La salle à manger du hameau de Marie-Antoinette » extrait de « Versailles, Paris et Saint-Denis », Londres,1809. Gravure d’après Jean-Claude Nattes.
« Vue de Virginia Water avec Garden Temples » extrait des « Vues de Windsor, Eton et Virginia Water ». Lithographie de Daniell William, vers 1828.
« Vue de Virginia Water avec Garden Temples » extrait des « Vues de Windsor, Eton et Virginia Water ». Lithographie de Daniell William, vers 1828.
« Lord Leycester Tower, Kenilworth Castle ». Huile sur toile de Thomas Baker, 1862.
« Lord Leycester Tower, Kenilworth Castle ». Huile sur toile de Thomas Baker, 1862.
Skip to top
All contents © copyright 1972-2012 Bridgeman Art Library Limited, All rights reserved.