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News & Features

La Tour Eiffel, une jolie vieille dame

Photo reportage sur le Titanic

Du nouveau dans nos collections : les photographies du Père Franck Browne constituent une chronique visuelle de la vie à bord du paquebot avant la catastrophe.

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Simon Marsden (1948-2012)

C'est avec une trés grande tristesse que Bridgeman vous fait par de la disparition brutale de Simon Marsden, artiste photographe et ami de longue date.

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L'empire Marketing Board

The Manchester Art gallery possède une intéressante collection d'affiches de l'EMB. L'organisation conservatrice a oeuvré pendant 7 ans à la promotion du commerce à travers tout l'empire britanique.

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En juin 1884, deux ingénieurs des entreprises Eiffel, Maurice Koechlin et Émile Nouguier se penchent sur un projet de tour métallique de 300 mètres en vue de l’Exposition de 1889. Un premier croquis de l’édifice - un haut pylône de 300 mètres, où les quatre piles incurvées, se rejoignant au sommet, sont reliées par des plates-formes tous les 50 mètres – ne retiendra pas l’attention de Gustave Eiffel. L’architecte en chef des entreprises Eiffel, Stephen Sauvestre, redessine le projet, rajoute de lourds pieds en maçonnerie, consolide la tour jusqu’au premier étage par le truchement d’arcs, réduit le nombre de plates-formes de cinq à deux, surplombe la tour d’une « coiffe » la faisant ressembler à un phare, et cette nouvelle mouture du projet, agrémentée du vernis décoratif décrit ci-dessus, est à nouveau présentée à Gustave Eiffel qui, cette fois-ci, se montre enthousiasmé. À tel point qu’il dépose, le 18 septembre 1884, en son nom et ceux de Koechlin et Nouguier, un brevet « pour une disposition nouvelle permettant de construire des piles et des pylônes métalliques d’une hauteur pouvant dépasser 300 mètres ». Et bien vite, il rachètera les droits de Koechlin et Nouguier, pour détenir les droits exclusifs sur la future tour, qui par voie de conséquence, portera son nom.

Le génie de Gustave Eiffel ne réside donc pas dans la conception du monument, mais dans l’énergie qu’il a dépensée à faire connaître son projet auprès des gouvernants, des décideurs et du grand public, pour pouvoir construire la tour, et, une fois que cela fut fait, dans l’investissement pour en faire, aux yeux de tous, bien plus qu’un simple défi architectural et technique ou encore un objet purement esthétique. Il a aussi financé avec ses propres fonds quelques expériences scientifiques menées directement sur ou depuis la tour Eiffel, qui auront permis de la pérenniser.
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